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Genève, le 20.07.2010.Henri Tendron. Ce secouriste de 63 ans, originaire d'un village aux alentours de Nantes, poursuit: «L'effort physique fourni pour le voyage me permet de participer symboliquement à la souffrance des victimes de la catastrophe de Tchernobyl.»Ecoeuré par les chiffres avancés par l'OMS dans les mois qui ont suivi l'explosion de la centrale nucléaire ukrainienne..© Le Courrier / J.-P. Di Silvestro

Genève, le 20.07.2010.Henri Tendron. Ce secouriste de 63 ans, originaire d'un village aux alentours de Nantes, poursuit: «L'effort physique fourni pour le voyage me permet de participer symboliquement à la souffrance des victimes de la catastrophe de Tchernobyl.»Ecoeuré par les chiffres avancés par l'OMS dans les mois qui ont suivi l'explosion de la centrale nucléaire ukrainienne..© Le Courrier / J.-P. Di Silvestro

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